Always dream about you

Always dream about you



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Meredith : Tu l'aimes encore ?
Derek : J'en sais rien.
Meredith : C'est bien que tu essaies.
Tu ne serais pas toi si tu n'étais pas le genre de personne qui veut tout faire pour que ça marche.
Derek : Ah ouais, tu crois ?
Meredith : Oui. Ça veut dire que je ne m'étais pas trompée sur toi.
Derek : Merci.
Meredith : Au revoir, Derek.
Derek : Au revoir, Meredith.


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Bienvenue sur mon blog où vous pourrez retrouver une fanfic sur Grey's Anatomy.
N'hésitez pas à laisser vos avis !

Bonne lecture

# Posté le dimanche 15 février 2009 05:44

Modifié le dimanche 15 février 2009 13:18

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Bonjour à tous !

Je crée cet article afin que ceux qui souhaitent être prévenus à chaque fois que que je poste une suite me laissent leurs pseudos.

# Posté le dimanche 12 juillet 2009 10:52

Modifié le samedi 31 octobre 2009 08:54

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ALWAYS DREAM ABOUT YOU


Dans une maison d'un quartier chic et paisible de Boston, une jeune femme s'activait en cuisine sous le regard attentif de sa fille qui, du haut de sa chaise haute, guettait le moindre de ses mouvements et n'hésitait pas à manifester son impatience.

Emily : Faim maman.

Meredith : Oui Emily, ton biberon arrive dans deux minutes, la tempera sa mère en la gratifiant d'un baiser sur la joue lorsque le téléphone se mit à sonner.

Ce coup de fil matinal étonna Meredith mais bien vite, un sourire se dessina sur son visage lorsqu'elle reconnut la voix de son amie au bout du fil.

Meredith : Hey bonjour Katy, comment vas-tu ?

Elle tendit le biberon à sa fille qui s'empressa de le porter à sa bouche afin d'en avaler goulûment le contenu sous le regard réprobateur de sa mère qui tenta de lui faire ralentir son rythme tout en poursuivant sa conversation.

Meredith : C'est très gentil à toi mais je voulais profiter de ma journée de libre pour passer du temps avec Emily.

Le ton de Meredith était empli de désolation mais à l'autre bout du fil, son interlocutrice n'avait guère l'intention de céder une nouvelle fois au refus de son amie.

Katy : Enfin Meredith, c'est Thanksgiving !

Meredith : Justement, on n'est pas censé passer le dîner en famille ?, lui rétorqua-t-elle avec ironie.

Katy : Tu ne peux pas continuer comme ça Meredith. Tu as des amis qui t'apprécient et qui aimeraient te voir ailleurs qu'au boulot. Ce n'est pas parce que tu es mère que tu n'as plus le droit de sortir ! Tu es encore jeune ! Alors amène Emily avec toi ce soir ou prends une nounou mais viens dîner chez moi ce soir. Tout le monde sera ravi de ta présence.

Meredith : Ecoute Katy, j'apprécie beaucoup tout ce que vous faites pour moi mais j'ai envie de passer une soirée tranquille avec ma fille et je vais en profiter pour me reposer. Je t'assure que mon statut de mère n'a rien à voir avec tout ça. Puis...je te l'avais dit, je ne suis pas très fête...Bien que j'avoue que ces dernières années, j'ai pris goût à Noël.

Elle ponctua sa phrase d'un doux sourire envers sa fille et lui caressa tendrement la joue.

Katy : Très bien, dans ce cas...on débarque chez toi !

Meredith : Quoi ? Mais ça va pas ! T'as entendu ce que je viens de te dire ?

Katy : Oui et c'est ce que tu me dis à chaque fois donc je pense qu'il est temps pour moi que je prenne les choses en main et que je te secoue un peu ou à ce rythme là, tu finiras vieille fille.

Meredith : J'ai jamais été très douée pour tout qui est relation et communication avec les autres. Demande à mon ex.

Meredith regretta aussitôt sa dernière phrase et se mordit la lèvre en fermant les yeux, anticipant déjà la réaction de son amie.

Katy : Justement, en parlant de lui, ce dîner serait une bonne occasion pour que tu lèves enfin le voile sur le mystère qui entoure le père de ta fille ! Ca va bientôt faire trois ans qu'on se connaît et on ne sait pratiquement rien sur toi et ta vie passée.

Lasse, la jeune femme soupira et préféra mettre un terme à cette conversation en abandonnant face à l'entêtement de son amie, qu'elle savait redoutable.

Meredith : Bon écoute, j'accepte ce dîner mais ça se passe chez moi et toi seule es invitée.

Katy : Bon, c'est déjà un bon début...On se retrouve vers 20 heures alors ?

Meredith : Oui... Ah et au fait, apporte le dîner, lui conseilla d'une grimace la jeune femme qui connaissait ses inaptitudes dans ce domaine.

Katy : Oui, tu as raison, je pense que ça vaudra mieux.



# Posté le lundi 16 février 2009 15:04

Modifié le lundi 16 février 2009 15:54

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Dans un soupir, Meredith raccrocha et posa son regard empli de tendresse sur sa fille qui lui souriait avec ravissement.

Emily : Pas pati maman ?

Une nouvelle fois, elle fut impressionnée par la capacité de compréhension dont faisait preuve sa fille du haut de ses deux ans et elle s'assit à table en posant sa main sur la sienne, qu'elle se mit à caresser avec douceur.

Meredith : Non maman reste avec toi aujourd'hui.

Alors qu'Emily se réjouissait de cette nouvelle et se remettait à boire son biberon au lait cacaoté avec insouciance, la jeune femme fut plongée dans ses pensées. La conversation qu'elle venait d'avoir avec son amie avait réveillé une partie de sa vie qu'elle tentait d'oublier un peu plus chaque jour et à cet instant les souvenirs affleuraient, comme lorsqu'elle se perdait dans la contemplation de sa fille. Cette dernière avait un visage poupin aux traits fins, des cheveux mi-longs, blond foncés, légèrement ondulés et souvent, on lui faisait remarquer qu'elle était son portrait craché. Pourtant, un détail ne laissait aucun doute sur l'identité du père lorsqu'on le connaissait : ses yeux. Ils étaient d'un bleu aussi intense et profond que celui-ci mais surtout, elle possédait également le même regard, troublant, et, sans le savoir, usait des mêmes mimiques auxquelles sa mère cédait assez facilement. Sa réflexion fut soudainement interrompue lorsque sa fille déposa son biberon sur sa tablette.

Emily : Fini maman, lui annonça-t-elle en lui tendant les bras.

Meredith ne se fit pas prier plus longtemps et prit sa fille sur ses genoux pour un moment de tendresse comme elle les aimait. Katy avait raison sur un point, sa fille passait avant toute autre personne et depuis qu'elle était arrivée à Boston, elle laissait difficilement les gens entrer dans sa vie non seulement pour ne pas briser l'équilibre qu'elle s'était construit avec Emily mais aussi de peur de s'attacher à des personnes qu'elle serait susceptible de quitter à tout moment, comme par le passé.

Quelques heures plus tard, elles se préparèrent afin d'entamer une ballade dans le quartier.

Meredith : Je prends quand même la poussette ?, demanda-t-elle à sa fille alors qu'elle lui enfilait son trench coat noir, similaire à celui que portait sa mère, à la grande fierté d'Emily.

Emily : Non.

Bien qu'elle se doutait d'avance de la manière dont finirait la sortie, Meredith n'insista pas et après avoir fermé la porte, elle aida sa fille à descendre les quelques marches du perron de leur maison. A peine avait-elle posé un pied sur le trottoir qu'Emily lâcha sa main et s'élança en courant au devant de sa mère sous les injonctions de celle-ci.

Meredith : Hey qu'est-ce que je t'ai déjà dit ! Maman ne veut pas que tu t'éloignes !

Obéissante, sa fille revint près d'elle et se saisit de la main qu'elle lui tendait puis elles se mirent alors à déambuler dans le quartier de Beacon Hill, surnommé la Nouvelle-Angleterre.

Lorsqu'elle était revenue à Boston, ville qu'elle connaissait bien, Meredith avait immédiatement eu un coup de c½ur pour ce quartier paisible où se succédaient de charmantes maisons en briques rouges. Evidemment, ce confort de vie avait un prix et elle avait remercié intérieurement sa mère. Son métier de chirurgien, à défaut de lui avoir assurer une présence quotidienne de cette dernière à ses côtés durant son enfance, lui permettait d'offrir aujourd'hui à sa propre fille un environnement stable et elle veillait chaque jour à ne pas réitérer les erreurs de sa mère, passant le maximum de son temps libre auprès d'Emily, quitte à délaisser quelque peu ses amis, comme ne cessait de le lui rappeler Katy.

Comme chaque matin, elle se rendit au kiosque à journaux où Bobby, comme bon nombre de commerçants du quartier, se laissait attendrir par le visage d'ange de la petite fille qui savait jouer de son charme.

Bobby : Et comment va la plus jolie ce matin ?, lança-t-il à l'intention d'Emily.

Cette dernière, un sourire malicieux aux lèvres, feint la timidité et s'adossa contre la jambe de sa mère sans lui lâcher la main. Amusée par l'attitude de sa fille, Meredith secoua la tête et répondit à sa place.

Meredith : Elle va bien.

Après un dernier clin d'½il à la petite fille, Bobby reporta son attention sur la jeune femme qui survolait la presse.

Bobby : J'ai une nouvelle revue médicale qui devrait t'intéresser, lui annonça-t-il alors qu'elle lui tendait un magasine.

Meredith : Laquelle ?

Bobby fouilla dans son kiosque et lui présenta une revue dont la photo de couverture la laissa sans voix.

# Posté le mardi 17 février 2009 14:22

Modifié le mardi 17 février 2009 14:40

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Le vendeur perçut aussitôt le trouble de la jeune femme et s'inquiéta devant son silence prolongé.

Bobby : Ca ne va pas ?

Bien que déstabilisée, Meredith reprit ses esprits et lui répondit par un sourire qui se voulait rassurant.

Meredith : Si si, tout va bien. Je la prends aussi.

Elle se hâta de régler ses achats puis, après avoir salué Bobby, prit la direction du parc où elle s'installa sur un banc en compagnie de sa fille afin de feuilleter la revue qui avait captivé son attention. Elle avait l'habitude de lire des articles évoquant les dernières réussites du célèbre Docteur Sheperd, c'était même devenu un rituel, sa façon à elle de suivre la carrière de l'homme qu'elle avait tant aimé et surtout d'avoir de ses nouvelles mais cette couverture, relatant un nouveau de ses exploits l'avait, sans qu'elle n'en connaisse la raison, déstabilisée plus qu'habituellement. Un sourire aux lèvres, elle parcourut l'interview, absorbée par son discours, jusqu'à ce qu'Emily la tire de ses pensées en désignant une photo du doigt.

Emily : Papa.

Meredith n'avait jamais caché à sa fille l'identité de son père, une photo de ce dernier régnait même sur la commode dans la chambre de la petite fille, et, certains soirs, elle s'était plue à la border en lui racontant son histoire avec Derek. Cependant, elle n'avait jamais évoqué devant elle les raisons de leur séparation, estimant sa fille trop jeune et préférant ne pas revenir sur un passé qu'elle tentait désespérément d'oublier.

Meredith : Oui, confirma-t-elle d'un doux sourire qui ne laissait aucun doute sur la nature des sentiments qu'elle éprouvait encore pour cet homme bien qu'elle tentait de les refouler. Il a encore fait des merveilles.

Ses yeux se mirent à briller d'émotion et elle fut soulagée lorsque sa fille lui demanda l'autorisation d'aller jouer sur l'aire de jeu, lui accordant ainsi le loisir de verser les quelques larmes contenues qu'elle s'empressa de sécher aussitôt du revers de la main.

# Posté le mardi 17 février 2009 16:56